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La ville ancienne de Nevers n'échappe pas à la règle. Ainsi dans le
passé l'on y a extrait du calcaire dans son sous-sol. Ces vides antiques, aujourd'hui
oubliés et parfois réutilisés en cave n'ont hélas jusqu'à
présent fait l'objet d'aucune étude.
Contrairement à la pierre plus claire que l'on peut observer sur de nombreux
édifices neversois et qui proviendrait du nord du département, la pierre de
Nevers, plus jaune est malheureusement aussi plus gélive. Les intempéries ont
obligé cette noble roche à subir au cours des siècles de nombreuses
restaurations, si bien que peu d'endroits d'origine peuvent encore nous livrer leur secret.
La Porte du Croux possède toutefois un certain nombre visible de ces pierres
séculaires.
Bien que le sous-sol de Nevers, constitué de terrains jurassiques plutôt argileux
(terre à faïence) n'était pas particulièrement propice à
l'extaction de la pierre, il semblerait qu'en rive droite de la Loire, notamment sur l'antique
falaise constituant l'actuel quai de Mantoue, qui borde le contour des anciens remparts de la
ville, subsiteraient quelques traces mystérieuses de cavages.
Sur ce même axe (ancienne RN 7) ont été localisées plusieurs caves
sur au moins trois niveaux. |